Alors que la France vient de traverser une année 2015 tragique avec des
attentats sur son sol et
alors que les armées, en particulier les forces terrestres, interviennent de
nouveau massivement sur le territoire national en appui des forces de sécurité
intérieures, un élan patriotique semble émerger, notamment chez les plus
jeunes. Ces derniers, souvent les premières victimes de la propagande
islamiste, demeurent néanmoins une des clés pour lutter contre le terrorisme et
pour contribuer à moyen, comme à long terme, au continuum Défense -Sécurité
français.
En
outre, la jeunesse est un des ressorts du lien armée-Nation qui doit être
entretenu à l’heure où les militaires sont engagés dans une défense de l’avant,
loin de nos frontières, au Levant, en Afrique ou dans le Golfe Persique, mais
aussi, dans le quotidien de chaque Français au travers de l’opération
Sentinelle.
Aussi,
l’histoire militaire, souvent le parent pauvre des sciences historiques, a
longtemps été mise de côté dans l’enseignement comme dans la mise en
perspective de la conflictualité en dehors des écoles militaires. Pourtant, de
nombreuses structures comme la DMPA (et en son sein le SHD par exemple),
l’ECPAD mais également les musées, des publications, des médias (télévision,
blogs, radio) offrent aujourd’hui l’opportunité de renouer le lien entre la
jeunesse et son histoire militaire, riche d’enseignements, de valeurs et de
sens face à toute forme d’adversité.








