Bienvenue sur l'écho du champ de bataille

« L’écho du champ de bataille » a pour ambition de vous proposer à la lecture et à la réflexion des contributions sur des sujets relatifs à la stratégie, à l’art opératif, à la tactique et plus largement sur l’engagement et l’emploi des armées. Ces brèves, illustrations ou encore problématiques vous seront livrées sous le prisme de l’histoire militaire mais aussi sous celui des théâtres d’opérations d’hier, d’aujourd’hui, voire de demain. Des enseignements de grands chefs militaires de toutes les époques aux analyses polémologiques prospectives en passant par la doctrine ou aux équipements des forces françaises et étrangères. Gageons que vous aurez plaisir à lire ces articles ou à contribuer au débat. Bonne lecture…

Affichage des articles dont le libellé est tirailleurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est tirailleurs. Afficher tous les articles

lundi 7 avril 2014

Enseignements tactiques : les combats du Tchad en 1910.



 
Le 04 janvier 1910, le capitaine français Fiegenschuh, qui s’était illustré contre les tribus ouadaï par son audace 3 ans plus tôt dans la conquête d’Abéché (Tchad), tombe dans une embuscade à Ouadi Kadja. Sa troupe est anéantie car elle est tombée dans le piège tendu par le sultan Tadjadine (combattants massalites) qui avait invité l’officier à une entrevue pour négocier un traité de paix, invitation qui n’était autre qu’une ruse de guerre.
Le colonel Moll, commandant la garnison d’Abéché, apprenant la nouvelle à Brazzaville où il se trouve en mission, rejoint ses forces au Tchad en novembre (10 mois après la mort de ses subordonnés) et décide de marcher à l’ennemi.
Mais il sous-estime son adversaire et conduit sa colonne sans prendre le soin d’établir une flanc- garde ou de projeter vers l’avant des patrouilles de reconnaissance.

mercredi 25 avril 2012

Jambaars : héritiers et acteurs de l’histoire militaire sénégalaise.


Après quelques jours de « pause opérationnelle », comme promis, je vous propose une série d’articles sur ces soldats venus d’Afrique, d’hier et d’aujourd’hui, qui ont écrit avec leur sang une partie de de l’histoire militaire du XIXème ou du XXème  siècle. Aujourd’hui, je profite de lectures pour vous faire découvrir les forces armées sénégalaises et ses Jambaars.
Ce mot, issu de la langue wolof et qui peut se traduire par « le guerrier, l’homme valeureux », est aujourd’hui le terme officiel pour désigner les militaires de l’armée sénégalaise.
Héritiers des combattants des royaumes ancestraux comme celui du Walo ou du Baol, puis des tirailleurs sénégalais qui ont combattu pour la France avec dévouement et courage, ces soldats ont fondé, dès le 20 août 1960, une armée nationale organisée, reconnue au niveau régional et international, respectueuse des institutions et riche, aujourd’hui, d’une expérience opérationnelle éprouvée.
Dès lors, nous verrons d’abord sa montée en puissance depuis l’indépendance, puis son organisation actuelle et enfin, sa participation aux engagements militaires de ces dernières années.